Loin de ces liesses, Kalimsshar suivait l'évolution de ses enfants, convaincu que la persistance et l'immuabilité n'etait pas les engrais de la fleur qu'est la perfection. C'est pourquoi,un jour, il monta Kezyr et Kroryn l'un contre l'autre en leur distilant le discours de la corruption. Rapidement les préocupations des dragons furent les querelles des Immortels et la suspicion se mua en haines.Un matin, Kezyr et Kroryn se defièrent et le ciel s'embrasa de leur joutes qui apporetairent destructions sur la terre. Voyant que ni l'un ni l'autre n'auraient le dessus, il arranguèrent leurs immortels à participer à la bataille. Les humains se battirent avec autant de férocité que leurs dragons, tuant et massacrant pour exhulter leurs haines. Kalimsshar envoya ses propres troupes dans la bataille pendant que Khy suivi de quelques Immortels partit vers le sud fonder Yris et protèger ainsi quelques'uns de ses enfants.
Revenant sur le champs de bataille, Khy comprit que les Immortels vivaient leurs derniers moments. C'est pour cela qui en appela à la puissance du père de son père: Moryagorn, qui souffrait aussi de cette guerre fratricide. Moryagorn accepta la requête de Khy qui abandonna son aspect draconnique pour endosser celle de ses proteger. Il se presenta entre Kezyr et Kroryn qui se préparaient pour leur enième assaut. Khy, sous son apparence humaine, leur teint le discours de paix. Kezyr fou de voir un homme dicter leur conduite attaqua la forme humaine qui perdit un oeil devenant la première lune: Khymera. "Tu aurais pus me tuer Kezyr si je n'était qu'un homme. Mais c'est ton propre fils qui s'elève aujourd'hui pour calmer ta fureur! Avons nous créer la vie pour assouvir votre seule soif de sang? Ma place est desormais auprés des hommes, et aucun d'entre vous ne sera jamais le bien venu!"
A ce moment, Kroryn et Kezyr se retournèrent vers l'instigateur de l'affrontement. Ils emmenèrent leurs derniers survivants conbattre leur frère de l'ombre, ne comprenant pas qu'ils étaient tombés dans les même erreurs. Kalimsshar, les attendait avec ses légions de l'ombre. Et les combats reprirent, Kezyr se trouva en face de Kalimsshar et lui arracha la moitiè du coeur qui parti rejoindre sa soeur Khymera. La deuxième lune devait s'appeler Shar. Kalimsshar jubilait et le combat engloutissait nombre des Immortels. C'est alors qu'Heyra pris la parole et appela ses frères à cesser le combat, soutenant le même langage que Khy quelques temps plus tôt. Kalimsshar refusa et les dragons se préparèrent au dernier assaut. Kroryn eventra la terre et disperça la lave qui tua sans distinstions Immortels et corrompus. Exsangus et moribonds, les derniers Immortels rejoignèrent Yris pour y recommencer une vie. Mais la magie était inopérante. Ils déclinèrent et sans Khy, ils seraient sûrement morts. Khy accepta le don Kalimsshar qui rendit mortels les hommes et leur permirent de se reproduire: L'homme était né.

Animal fabuleux, héros maléfique ou bienfaisant de nombreux récits et légendes, objet de culte, de terreur sacrée ou de lutte acharnée, le dragon a marqué de son empreinte presque toutes les civilisations. Le dragon est formé d'un corps ressemblant à un crocodile, mais plus souvent à un reptile ; ensuite viennent des ailes et des griffes. En se basant sur les écritures hébraïques, le serpent est le symbole du Mal (voir diable, satant) ; les ailes sont un symbole de puissance et d'influence puisque le mot chaldéen désignant la puissance (Abir) est très proche de celui désignant une aile (Aber). Les griffes donnent une information sur le côté animal, bestial de la créature.
Il est à noter que paradoxalement:
- les dragons orientaux ont soit trois griffes, soit cinq griffes pour une patte. En Chine, les dragons impériaux ont cinq griffes, et les subalternes trois. Au Japon, c'est l'inverse. Il existe à ce sujet une amusante polémique sur le nombre de griffes relativement à l'éloignement de l'un de ces deux pays.
- les Sarafim : Cette classe d'anges référencée en Kabbale a donné le nom au choeur des séraphins, représentés par des enfants ailés, à l'instar des chérubins. La représentation infantile de ces derniers est due, semble-t-il, à une erreur de traduction de kerubim. Or linguistiquement parlant, et selon VIRYA, SARAF signifierait au choix Brasier, Enduire de résine ou Dragon. Les Sarafim auraient le pouvoir de purifier et bonifier toutes choses par un Feu spécial, qui pourrait bien être celui contenu dans les Perles de Feu de leurs homologues chinois.
Il est symboliquement relié aux éléments (les quatre éléments de la tradition occidentale, mais uniquement aux éléments des directions Est (Chine, ennemi du Phénix) et Ouest (Japon) de la tradition orientale :
- par son caractère reptilien, le dragon appartient à la terre, et il vit souvent dans grottes et cavernes,
- mais il est souvent décrit dans un habitat plus aquatique, fleuves ou mers, voire de gros nuages d'orage,
- presque toujours pourvu d'ailes, il appartient aussi au monde aérien,
- quant au fait que, le plus souvent, il crache du feu, comment s'en étonner, lorsqu'on a pu voir des fleuves de lave incandescente, filmés par Haroun Tazieff, par exemple, dévalant une pente dans la nuit, et évoquant indiscutablement les contorsions d'un dragon furieux !
Les dragons sont des créatures magiques d'une formidable puissance. Presque toujours dotés de parole, ils peuvent être de très puissants magiciens, prendre figure humaine, séduire les humains par le son de leur voix… Ils sont parfois considérés comme étant d'une espèce supérieure (et antérieure) à toutes les autres créatures mythologiques et à l'Homme.
Dans les légendes de l'Inde et de tout le Sud-Est asiatique, des dragons à tête humaine surmontée d'un capuchon à tête de cobra, les Nâgas, sont les habitants du domaine souterrain où ils gardent jalousement les trésors de la Terre. Ils ont pour ennemis naturels des vautours mythiques appelés Garudas, dragons aériens opposés aux Nâgas, dragons des eaux et de la terre. Mais Nâga et Garuda ne sont en fait que deux incarnations de Vishnou, les deux aspects de la substance divine, en qui ils se réconcilient.
Et ce n'est pas un hasard si le Dragon est tant vénéré en Chine, pays du Tao ou voie du milieu. Céleste et chtonien, gardien des eaux, crachant le feu, à la fois Yin et Yang, le Dragon chinois réunit les principes opposés de l'univers : le feu et l'eau, le ciel et la terre.
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Le dragon est expérimenté en matière de magie mais pas dans la redoutable Magie Noire. Il utilise la magie brune (ou de terre); magie verte (des plantes) et magie bleue (de l'eau). Il sait comment manipuler la nature sans débalancer l'ordre écologique pour lequel il a toujours démontré un respect incroyable. Il est capable d'invoquer le pouvoir des éléments et peut créer des illusions comme se déguiser en une partie de paysage ou en jeune enfant et maintenir ces illusions sur une longue
période de temps, pour échapper à ses persécuteurs. Un énorme pouvoir de concentration est requis pour maintenir un déguisement et les jeunes dragons en manquent souvent. Un adulte peut le maintenir plusieurs jours avec des périodes de repos la nuit tandis que le grand dragon-sorcier peut tenir durant des mois avec de brèves périodes de repos. Ces dragons-sorciers haïssent les sorciers-humains maladroits, qui n'ayant aucun respect des lois de la nature, les trafiquent et les dérangent. L'animosité est mutuelle : l'humain en apprentissage de la magie envie au dragon sa supériorité dans les sciences occultes. De ce fait, plusieurs sorciers affirment que le dragon est l'incarnation du Mal, du Démon. Dans les bestialités médiévale, il représentait la corruption et l'esprit diabolique.

















